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Jules Dumont-d’Urville

Jules Dumont-d’Urville

Jules-Sébastien-César Dumont d’Urville naquit le 23 mars 1790 à Condé-sur-Noireau dans le Calvados.

Jules Dumont-d’Urville

Polyglotte, botaniste et explorateur, il participa aux premières expéditions à des fins scientifiques. Il faisait notamment partie de l’équipage de l’Astrolabe, qui fut la principale embarcation dans plusieurs périples à travers le monde.

Passionné de botanique et d’histoire naturelle, Dumont-d’Urville est accepté au Collège Impérial de Caen en 1804 et s’engage dans la marine par la suite. Il sert tout d’abord l’Aquilon à titre de novice et devient aspirant en 1809, ce qui l’amène à servir sur l’Amazone.

Il sera par la suite muté à Toulon en 1810 sur le Suffren. Deux ans plus tard, Dumont-d’Urville enseigne, s’applique à la botanique, se marie et fait une rencontre très importante: René-Primevère Lesson. Malgré les relations qu’il entretient avec ce dernier, l’explorateur Freycinet refuse qu’il soit présent dans le cadre d’une expédition à bord de l’Uranie.

Entre 1819 et 1820, on le charge des observations d’archéologie et d’histoire naturelle à bord de la Chevrette alors tout près des côtes orientales de la Méditerranée. L’année suivante, il s’associe à Duperrey et ils proposent ensemble une expédition de recherche scientifique, qui est finalement acceptée. Duperrey a cependant la responsabilité supplémentaire d’étudier une potentielle implantation française en Australie occidentale.

C’est en ayant en tête la possibilité d’implantation d’une base en Australie, tout comme les Anglais, que Dumont-d’Urville et Duperrey entreprennent une seconde mission. Ils partent de Toulon au mois d’août 1822 à bord de la Coquille, corvette armée de 12 canons et de 380 tonneaux. Ils demeureront en expédition jusqu’en 1825.

Il repart ensuite à titre de commandant à bord de la Coquille, maintenant appelée l’Astrolabe, et recherche durant quatre ans les traces de la Pérouse, disparu en 1788. Il se rend jusqu’à Vanikoro (Nouvelles-Hébrides à l’époque) et ramène en France ce qu’il trouve des restes du naufrage.

À son retour en 1829, il est nommé capitaine de vaisseau puis est muté à Paris de 1830 à 1836. Il effectue sa troisième expédition autour du monde de 1837 à 1840, toujours à bord de l’Astrolabe. Durant cette période, l’homme perd trois de ses enfants, de même que sa mère du choléra.

Fatigué et malade, Dumont-d’Urville s’installe à Paris en décembre 1840, où il est promu contre-amiral. Cependant, un tragique accident lui coûte la vie en mai 1842. Jules Sébastien César Dumont d’Urville meurt en effet, aux côtés de sa femme et de son dernier fils, dans le tout premier déraillement de train à avoir lieu en France.

Le découvreur aura fourni des informations fortement détaillées de chacune de ses expéditions grâce à des notes précises sur les caractéristiques spécifiques des habitants qu’il avait rencontrés, mais aussi leurs mœurs et coutumes. On lui doit aussi d’avoir été le premier à fournir une information détaillée de la Nouvelle-Guinée et de la Nouvelle-Zélande.

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